Écrire le message. Une zone de texte, un aperçu qui montre le post tel que l'abonné le verra, et une barre de mise en forme : gras, italique, barré, plus une palette de smileys. Le smiley s'insère au curseur, et la mise en forme s'applique à la sélection, qui reste posée pour enchaîner deux styles. La mise en forme utilise la syntaxe de WhatsApp et part telle quelle : c'est le téléphone de l'abonné qui la rend, et l'aperçu vous montre le rendu attendu, jamais les étoiles.
Mettre une photo. Le bouton « Choisir une image » téléverse depuis votre poste, la console héberge le fichier et remplit l'adresse toute seule. Le champ d'adresse reste disponible si vous hébergez déjà vos visuels ailleurs. 2 Mo maximum, en JPEG, PNG ou GIF : le type réel du fichier est relu, un fichier renommé est refusé.
Le bouton « Discuter » se rattache à un lien, qui associe une phrase à un scénario. La phrase est ce que l'abonné enverra en appuyant. Trois règles la gouvernent, et elles se voient à la création : une phrase ne peut ni contenir ni être contenue dans celle d'un autre lien ou d'un widget WhatsApp (« Promo ! » et « Promo ? » comptent pour la même phrase), sinon un seul appui démarrerait deux scénarios ; et la console compte combien de messages existants la contiennent déjà, pour vous éviter une phrase trop banale (« Bonjour » déclencherait sur tout) ; enfin, une phrase ne peut pas commencer par un mot d'arrêt (« stop », « arrêt », « désabonner »…), sinon chaque abonné qui appuierait serait désabonné.
Un appui reprend la conduite du fil. Si la conversation était tenue par un opérateur ou par l'agent de Meta, le scénario du bouton part quand même et la conduite revient à l'application. C'est le même principe qu'une campagne : quelqu'un a fait un geste explicite, ici l'abonné lui-même. Un mot-clé ordinaire, lui, ne reprend pas la main : une personne en train de répondre à un client ne doit pas se faire couper la parole par un scénario sur un simple message.
La liste des publications montre, pour chaque post : son texte mis en forme, sa date, son statut lu en direct chez le fournisseur, le scénario vers lequel son bouton renvoie, et combien de personnes ont envoyé le message de son bouton. Un bouton mort est signalé, avec sa réparation à côté.
« Combien de clics » n'existe pas, et ce n'est pas une lacune de la console. Un appui sur le bouton ouvre WhatsApp sur le téléphone de l'abonné : ce geste ne traverse aucun serveur, ni les nôtres ni ceux de la chaîne. Ce qui est mesurable, c'est le message qui arrive ensuite. L'écran affiche donc exactement ce qu'il observe, « N personnes ont envoyé ce message », comptées en personnes distinctes : un abonné qui appuie trois fois compte pour une.
Trois limites sont écrites sous la liste, plutôt que rangées dans une infobulle :
- le chiffre vaut pour le bouton, toutes ses publications confondues. Deux posts sur le même bouton envoient le même message, rien ne dit lequel a été vu ;
- un message reçu alors que le bouton était éteint est compté, sans avoir rien démarré ;
- quand la mesure est indisponible, l'écran n'affiche rien plutôt qu'un zéro, qui se lirait « ce bouton n'a rien produit ».
Ce chiffre ne dit d'ailleurs pas « conversations démarrées », et c'est délibéré : nous ne reconnaissons que la phrase du bouton, alors que trois conditions de plus décident ensuite si un scénario démarre vraiment.